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Sadé Chocolats (Bernex)

Sadé est né d'une consternation.

Le chocolat est indissociable de nos plus tendres souvenirs d'enfance.
Il régale nos célébrations les plus variées.
Il redonne de la saveur à la vie même quand on n'a plus goût à rien.
Il prend autant de formes qu'il en faut pour être là à chaque tournant de nos existences.
En poudre, en pépites, en lapins, en tablettes ou en bonbons, le chocolat est dans tous les recoins de nos vies quotidiennes.

Et pourtant, peu d'entre nous le connaissent vraiment.

D'où vient-il ? Que nous révèle t-il du terroir dont il est issu ? Comment est-il fabriqué ? Par qui ?

Qui se douterait que le chocolat, de nos jours un produit de consommation à grande échelle dont nous nous délectons à outrance en tant que friandise, était pour les Maya et les Aztèques un aliment sacré et vénéré, véritable « nourriture des dieux » ?

Sidérée de devoir se contenter d'un produit de masse, dénudé de ses valeurs nutritives, gustatives, historiques et culturelles, Suzan Inan s’est mis en tête d'élaborer le chocolat, authentique et non défiguré, qu’elle était avide de savourer.

Ce chocolat pur et inaltéré, elle l'a nommé Sadé, qui signifie « simple » en turc. Ce mot définit parfaitement son chocolat et ses intentions : pur, sans artifice et, n'ayons pas honte à le reconnaître, naïf.

Sa quête du chocolat originel a amené Suzan à découvrir et à adopter les méthodes de fabrication totalement artisanales développées par les Mayas et les Aztèques.

Comme eux, elle ne ménage pas ses efforts et accomplit entièrement à la main toutes les étapes du long et laborieux processus qui transforme les fèves de cacao en chocolat.

Son aventure commence par la recherche de cacao de qualité, produit dans des petites plantations de Colombie, territoire d’origine du cacao, où la nature et la dignité humaine sont respectées.

Dès qu’elle reçoit ses précieuses fèves, elle les trie pour les débarrasser d'éventuels débris puis elle les torréfie à la marmite, à température modérée, en les brassant continuellement jusqu'à ce que ses cinq sens s’accordent à l’atteinte d’une torréfaction idéale.

Elle décortique ensuite les fèves pour éviter que leurs peaux ne gâchent le chocolat par leur amertume.

Ce cacao délicatement torréfié et minutieusement mondé est alors prêt à être broyé avec une pointe de sucre de canne brut qui va achever de sublimer son profil aromatique.

Le sucre de canne brut est incorporé à sa pâte de cacao à froid, en prenant soin de ne pas dépasser 50 degrés Celsius, ainsi éviter de dénaturer le goût du chocolat et éviter que le sucre ne fonde.

Ce sont l'intensité aromatique et le croquant du cacao mêlé au sucre qui rendent les chocolats Sadé si uniques.